Lifestyle

Ma visite de la distillerie Blue Pearl

Avant de commencer cet article, je tiens à préciser que je ne suis pas payé pour la publication de celui-ci. Il ne s’agit donc pas de ce qu’il est désormais convenu d’appeler un « contenu commandité » et vous ne trouverez pas de hashtag #pub ou #partenaire dans ce billet de blogue ou sur les médias sociaux. Il y a quelque temps, j’ai tout bonnement fait la rencontre de Jonathan Pearlstein, copropriétaire de la distillerie Blue Pearl, qui m’a proposé une visite guidée de leurs installations. Épicurien et amoureux de gin que je suis, c’est une invitation que je ne pouvais refuser ! D’ailleurs, je trouve important d’utiliser mon site internet pour faire découvrir et encourager des entrepreneur(e)s d’ici et je tenterai de le faire davantage en 2023.

Maintenant qu’on a mis la politique de côté, parlons de la compagnie. Le nom Blue Pearl vient des noms de deux des trois fondateurs : Francis Bluteau et Jonathan Pearlstein. Comme tout bon projet du genre, le tout commence de manière assez artisanale. À l’époque, Karl Fortin (troisième fondateur et partenaire) brasse de la bière pour la faculté de génie chimique à Sherbrooke, où il étudie. Toujours pratique de connaître un chimiste ! De son côté, Jonathan développe quant à lui une passion pour la distillation et grâce à un peu d’aide de Google, il fabrique à partir d’un vieux « keg » et de quelques tuyaux de « cope » son premier alambic. Fort de cette passion commune, et comme deux têtes valent plus qu’une, ils commencent à distiller de l’alcool. Puis un jour, nos deux comparses croisent Francis, qui goûte à leurs premières expériences. Avec son flair entrepreneurial, Francis se joint aux deux distillateurs amateurs et ainsi naquit la distillerie Blue Pearl !

Résultat : 5 ans plus tard, la distillerie possède un alambic pouvant fabriquer 1 500 litres par « batch », 3 cuves pouvant stocker 7 000 litres chacune et des ventes de leur produit vedette, le Bleu Royal, qui se chiffre aux alentours de 70 000 bouteilles par année. Pas pire pour des gars qui voulaient juste se faire de l’alcool pour économiser des sous !

Du gin bleu

Le produit le plus connu distillé par Blue Pearl est le gin québécois Bleu Royal ; le fameux gin bleu qui devient violet quand on le mélange au tonic. Contrairement à ce que plusieurs pensent, ce qui colore le gin n’est pas un colorant alimentaire quelconque. La couleur provient d’une fleur qui s’appelle pois papillon (vous aurez deviné que la fleur est bleue 😉). En plus du pois papillon, on y ajoute de la fleur de camomille, de la lavande, du sureau, de la coriandre et bien sûr des baies de genévrier, un des ingrédients principaux du gin. Résultat : un gin très floral, mais sans perdre le goût original recherché. L’essayer c’est l’adopter.

 

Le traditionnel

La distillerie fait aussi un gin à base d’herbes, le Jardin Verde. Bien que j’apprécie le Bleu Royal, le Jardin Verde est vraiment dans mes cordes. Avec ses notes de concombres, on a quelque chose de plus conventionnel avec la particularité que ce gin est plus léger, avec seulement 30 % d’alcool. Parfait quand on veut prendre quelques verres, sans subir la « pesanteur » qu’on peut ressentir avec des alcools à 40 % et plus.

 

Spécial Noël

Juste à temps pour les fêtes, la gang chez Blue Pearl sort une version « strass et paillettes » de leur gin Verde : le Verde Glam ! Avec des flocons brillants dans la bouteille, cette version engendrera assurément des conversations lors de vos festivités de fin d’année. Notez que le goût de la version traditionnelle n’est pas altéré par la présence des flocons.

Le petit nouveau

Dans la catégorie nouveaux produits, toujours dans le gin, la gamme Bleu Royal a maintenant une saveur à la pêche. Ayant pu en déguster sur les lieux (j’en ai aussi acheté une bouteille, dont je sirote un verre au moment d’écrire ces lignes 😉), je dirais que ça ressemble à un mélange de gin traditionnel et de schnaps aux pêches. Ça risque de rappeler de bons souvenirs à certains…

La crème végane

Pour les amateurs de café alcoolisé, la crème Aléna « made in Québec » est la nouvelle vedette de mon mini-bar. En passant, ça se boit aussi très bien seul, sur glace. Et de plus, c’est végane, question de faire plaisir à TOUS vos invités.

Et ce n’est qu’un début puisque Blue Pearl ne cesse de prendre de l’expansion. Prêts-à-boire, liqueur de café, ils embouteillent et distillent même des produits pour d’autres marques. Je suis content de voir qu’avec des compagnies comme la leur (et nombreuses autres) l’avenir de la distillation québécoise est prometteur et d’une grande vivacité ! Bravo aux trois comparses et un gros merci à Jonathan, qui m’a si bien reçu que j’ai dû rentrer en taxi après ma visite.

 

 
 
 
 
 
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Et vous, quelle est votre distillerie préférée ? Faites-moi savoir dans les commentaires et qui sait, peut-être que j’irai faire un tour !

Bob le Chef

Chef diplômé de l'ITHQ / Grand fan de sports / Animateur et co-auteur de L'Anarchie Culinaire

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