BLC au Beaver Club

Ceci n’est pas un billet qui a pour but de péter plus haut que l’trou, mais bien pour partager mes impressions d’une soirée agréable, qui au départ me laissait perplexe, pensant assister à une dégustation pédante.

Mercredi soir dernier, mon bon ami et propriétaire du resto Au Chaud Lapin, Maxime Langlois m’a invité au chic Beaver Club. Une soirée spéciale y était organisée en l’honneur de Madame Mondavi, veuve du populaire Robert Mondavi, vignoble californien dans le genre beau/bon/pas cher disponible à la SAQ (Malgré que bien des vins de cette soirée venaient de bouteilles valant au dessus des 100$).   Si vous vous demandez si ça sentait le parfum de matantes dans la place, eh bien, je ne répondrai qu’en présence de mon avocat, lol.

Vous comprendrez que j’ai du troquer ma célèbre casquette de baseball pour un look plus sérieux, mais j’ai finalement aimé l’expérience. Ne serait-ce que pour la p’tite tape indiscrète que j’ai reçu sur une fesse de la main d’une dame d’un âge plus que certain… Mais là, je m’éloigne du sujet.

Repas 6 services accompagné de 8 différents vins de la Maison Mondavi. Bouffe excellente, contrairement à la mauvaise opinion qu’on a trop souvent des plats servis dans les restaurants d’Hôtels de grandes chaînes. Gravlax de saumon en amuse-bouche. Homard poché & foie gras en entrée. Déclinaison d’Agneau en plat principal.  Assiette de fromages et Nougat glacé maison pour terminer le tout en beauté.

Si vous ne le saviez pas, le Beaver Club est un club sélect de l’hôtel Le Reine-Élizabeth, membre de la célèbre chaîne Fairmount.

J’y ai sincèrement passée un super moment… Mais je ne peux m’empêcher de faire un parallèle avec le film Le Temps des Bouffons, puisque cette soirée soulignait l’arrivée de Madame Mondavi au sein du cercle très privilégié des membres honoraires du Beaver Club. Vraiment trop protocolaire et dépassée comme cérémonie à mon goût, mais tout de même divertissant, dans le sens où Pierre Falardeau a dû se retourner dans sa tombe. On a remis à la Madame; manteau de fourrure, paire de babiches et “pof” de calumet de paix. Ouin. Je vous laisse commenter.

Outre ces célébrations quelque peu dépassées, j’ai tellement aimé mon expérience, que j’y retournerais demain matin, mais ce ne sera probablement jamais le cas. Alors, j’en ai bien profité.

Bob le Chef

Chef diplômé de l'ITHQ / Grand fan de sports / Animateur et co-auteur de l'Anarchie culinaire

Bob le Chef

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